dimanche 16 novembre 2008

Carrefour de Shibuya

Pres de la sortie de metro de Shibuya se trouve une carrefour assez impressionnant: lorsque le feux est rouge pour les pietons ca donne ca:


Des que ca passe au vert c est la marree humaines et ca se croise dans tous les sens

samedi 8 novembre 2008

parenthese coreenne

Petite histoire sympa qui nous est arrivee alors que nous rentrions apres etre allez faire un tour dans un quartier avec soit disant plein de boutiques. Dans le bus que nous avons pris, le chauffeur (40-50 ans a peux pres) avait un micro casque et parlait beaucoup: lorsque les gens montaient, il disait bonjour, faisait un peu le dj en donnant les noms de chansons qui passaient, et faisait apparement des commentaires marrants puisque a plusieurs reprise des gens ont rigole. Nous etions tout au fond du bus et, grand moment de solitude lorsqu apres un de ses commentaires tout le monde c est retourne et nous a regarde. Alors que le chauffeur continuait a parler, notre voisine de droite nous a demande d ou nous etions puis l a crie en coreen au chauffeur. nouveau commentaire surement drole puisque le bus a encore rigole. je ne pense pas que c etait mechant mais c est pas tres agreable. je crois que le chauffeur de bus a ensuite essaye de passer des titres francais. pas de chance il n avait que tu nana mouskouri.
Juste avant de sortir du bus, nous avons lui avons amicalement lance un aux revoirs et un anionghikéséyo (au revoir en coreen). Il etait tout content et nous a fait de grands signes pour que l on vienne le voire. Alors que j'arrive il me tend avec un grand sourire des bonbons. sympa non :D

dimanche 2 novembre 2008

"Culture" Japonaise

Lors de notre balade a Shibuya, le quartier "jeuns"de Tokyo, nous sommes rentres dans un magasin de mangas. Le nombre de titres etait impressionnant et les allees pleines a craquer de mangas se succedaient.


Outre les bouquins, l'univers manga s'etend aussi au figurines, costumes et perruques.

On aurait bien ramene quelques titres mais tous etaient ecrits en japonais.

Au troisieme rang des revenus du tertiaire, derriere la restauration et le tourisme, le pachinko... c'est en fait une machine a sous deguisee derriere un genre de flipper. Vous actionnez une molette qui envoie des billes metalliques dans un champ de clous. Les billes rebondissent au hasard et il faut que l'une d'elles tombe dans un trou minuscule place au milieu de la machine pour declencher la machine a sous. A part regler la vitesse de lancement des billes, on n'intervient quasiment pas. Bref, un jeu bien peu interressant qui pourtant remplit les salles.

L'etablissement dans lequel nous rentrons dispose de 3 etages avec des centaines de machines, le bruit de ces dernieres est assourdissant et les nombreux joueurs sont tous scotches a leurs machines avec de gros baques de billes a leurs cotes et entre midi et deux les salles sont bondees. Nous avons mis 1 000 yen (6-7 euro) dans une machine et tente notre chance mais au bout de 3 minutes il ne nous restait plus une bille, et malgre avoir mis 3-4 billes dans le trou (sur les centaines du depart), nous n avons pas gagne un seul kopek.